L’amélioration des transports en communs ou individuels est clé pour fluidifier le trafic et réduire la pollution. Trois évolutions technologiques et d’usages permettent d’optimiser la mobilité en métropole :

  • Le transport autonome public promet la mise en circulation en permanence de véhicules, ce qui permettra d’optimiser le parc immobilier et de réduire le nombre de véhicules en Métropole. La France peut compter sur deux startups leader en la matière : EasyMile et Navya.
  • Les smartphones sont le support de nombreux nouveaux services de mobilité offrant aux utilisateurs la possibilité de mieux planifier leurs déplacement (CityMaper, Waze) ou d’accéder au covoiturage (BlaBlaLines) ou à l’autopartage (Drivy)
  • Ces nouveaux services favorisent me passage de la propriété à l’usage: on comptabilise 1 million d’utilisateurs Drivy, qui, par la mise ne relation d’usagers privés, optimisent le parc automobile privé.  Par ailleurs, à Paris, en 2014, 63% des ménages parisiens ne possédaient pas de voiture. Cela créée des opportunités pour de nouvelles sociétés misant sur le partage et la location courte durée comme CityScoot, L’enjeu est désormais de faire bénéficier les habitants des territoires de la périphérie de solutions alternatives à la possession d’un véhicule particulier.

 

La Métropole veut favoriser l’expérimentation de ces nouvelles technologies.

L’axe 2 du Pacte métropolitain pour la logistique urbaine prévoit de favoriser la transition des flottes vers des véhicules à faibles émissions. Le déploiement des véhicules à faibles émissions doit s’accompagner du déploiement de stations d’avitaillement, dont le repérage est facilité grâce à des applications comme Charge Map.

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