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Point de situation sur la Covid-19

A l’initiative du Préfet de la région Ile-de-France et de la Directrice générale de l’ARS, un « Point de situation COVID-19 » a été organisé le jeudi 20 janvier.

Il s’est tenu en présence d’élus de la région, de la Métropole (représentée par Ludovic TORO), des départements, de la ville de Paris et des chambres consulaires.

Plusieurs informations sur la situation sanitaire, à date du 20 janvier, ont été communiquées et nous souhaitons vous en faire part.

Point épidémiologique ARS / Sophie MARTINON – Directrice Générale Adjointe de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France :

  • Par rapport à la semaine dernière, on serait sur un point d’inflexion du nombre de contaminations.
  • En effet, sur 7 jours glissants, on a observé 64 500 nouvelles contaminations quotidiennes, contre 70 000 la semaine précédente.
  • Le taux d’incidence, lui aussi, est en baisse à 3 680 pour 100 000 contre 4 000 la semaine dernière (encore largement supérieur au taux national cependant, qui est de 3100, mais l’écart se réduit).
  • Plus aucun département n’a un taux supérieur à 4 000, les Yvelines sont le département présentant le taux le plus faible à 3 540.
  • L’incidence est également en baisse chez les plus de 65 ans à 1 170.
  • On observe une hausse de la positivité passant de 22-23% la semaine précédente à 25% cette semaine, alors que dans le même temps, le nombre de tests est en baisse, passant de 2.9 millions à 2.5 millions.
  • L’ARS précise que la hausse de la positivité pourrait résulter de l’augmentation du recours aux autotests, induisant, mécaniquement, une sélection des cas positifs.
  • Le taux de dépistage est passé de 18.3% la semaine dernière, à 14.7% cette semaine. La tension sur le dépistage diminue donc.
  • La variant omicron représente 98% des cas de Covid en Ile-de-France. 

Situation hospitalière :

  • Le variant omicron a un impact moindre sur la situation en réanimation.
  • On observe néanmoins un niveau d’occupation toujours élevé des lits en soins critiques par des malades pour Covid+. Plus de 900 malades pour Covid sont ainsi pris en charge en réanimation en Ile-de-France. Le rythme des nouvelles entrées se ralentit néanmoins, et on n’observe pas de débordement.
  • L’ARS surveille avec attention le niveau d’admissions en hospitalisation complète où les flux d’entrées sont importants mais que l’hôpital arrive pour l’instant à absorber, avec l’espoir que l’inflexion observée sur la circulation du virus se traduise dans les faits par un ralentissement des entrées à l’hôpital. 

Vaccination :

  • La semaine du 10 janvier, on a comptabilisé 585 000 injections, en baisse de 25% par rapport à la semaine du 3 janvier (735 000).
  • Or, l’ARS souligne que la campagne de rappel n’est pas achevée, et qu’il reste, en outre, beaucoup de personnes à vacciner en primo-injection.
  • Du côté de la vaccination pédiatrique, on a dépassé les 10 000 injections la semaine dernière, mais on reste encore sur des volumes relativement faibles.

Questions de Ludovic TORO pour la Métropole du Grand Paris :

Réponse de l’ARS sur une interrogation de Ludovic TORO, formulée à l’occasion de l’audioconférence du 10 janvier dernier :

Rappel de la question de Ludovic TORO :  Vous avez évoqué le booster, je rappelle qu’il est fait sur la même base que le vaccin initial. Des Autorisations de Mise sur le Marché avaient été données sur 2 doses. En dispose-t-on pour 3, voir 4 doses ?

Réponse de l’ARS : L’ARS confirme qu’il y a bien eu une extension de l’Autorisation de Mise sur le Marché pour les vaccins Pfizer et Moderna pour le rappel (3ème dose), mais pas à ce jour pour une 4ème dose.

Ludovic TORO :  Sur la région Ile-de-France, pouvez-vous nous indiquer combien de personnes éligibles sont encore non vaccinées ?

Réponse de l’ARS : On comptabilise encore 1 million de personnes non vaccinées en Ile-de-France. En moyenne 30 000 primo-injections sont réalisées par semaine. Le rythme n’est pas rapide. Il reste une part « incompressible » de la population que nous ne parvenons pas à convaincre. 

Rectorat :

Paris : Une impression de plateau est observée, même si le nombre de classes fermées est en hausse à 522 contre 446 la semaine précédente. En revanche, les cas confirmés sont en décrue, on en comptabilise 16 000 chez les élèves (contre 23 000 la semaine passée) et 2 175 chez les enseignants (contre 3 300). Les absences des enseignants diminuent dans le 1er degré public et ont tendance à augmenter dans le 2nd. 80 contractuels ont été recrutés pour pallier ces absences.

Versailles :  Sentiment partagé d’un plateau dans les absences ainsi que dans les fermetures de classes. L’académie indique un taux d’absence encore important chez les enseignants compris entre 11 et 13%. Les efforts de recrutement sont poursuivis (plus de 200 contractuels recrutés à ce jour pour amortir au maximum les absences des enseignants).

Créteil :  Même constat concernant les classes fermées et les cas avérés (même chiffres que la semaine précédente, donc sentiment d’un plateau élevé néanmoins). Cible de recrutement à 500 contractuels.

Centres de dépistage

En rouge : centres de diagnostic et de dépistage prioritaires.
En gris : centres de diagnostic et de dépistage.

Centres de vaccination

Commission Santé et solidarités de la Métropole du Grand Paris

La commission « Santé et solidarités » de la Métropole a été installée le 14 octobre 2020. Cette commission présidée par Ludovic TORO, Maire de Coubron, Président de l’Observatoire régional de la santé (ORS), sera l’instance de suivi de la lutte contre l’épidémie de la COVID-19 et s’inscrit comme force de proposition pour la coordination, l’organisation et l’accompagnement des 131 communes de la Métropole face à la crise sanitaire.

Commission santé
Patrick OLLIER et Ludovic TORO durant la Commission Santé et solidarités du 14 octobre 2020.

 


Plusieurs politiques publiques mises en oeuvre par la Métropole concourent directement ou indirectement à l’amélioration de la santé des habitants. Les documents de planification, et notamment le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT), le Plan Climat Air Énergie Métropolitain (PCAEM) ou encore le Plan Métropolitain de l’Habitat et de l’Hébergement (PMHH), prennent en compte ces enjeux en matière d’aménagement et d’urbanisme, de logement ou d’alimentation. L’ensemble des actions de la Métropole visant à réduire la pollution atmosphérique ou le bruit dans l’environnement, favoriser les mobilités actives et une alimentation de qualité, participent à l’augmentation de l’espérance de vie, à la réduction des inégalités sociales ou territoriales et à l’amélioration de la santé des habitants.